Bienvenue à la boutique Sexy Chocolat


Un plaisir aussi onctueux que le chocolat

Attention, cette histoire est à caractère érotique. Pour un public avertit.

Introduction: Liliana Valois surnommée Lili est une jeune femme un peu carpe diem qui possède une boutique de produit érotique bien particulière. La boutique Sexy Chocolat offre de la lingerie fine, nommé Votre création pour toutes les silhouettes de femme en plus de nombreux produits pour tous les goûts. Sans oublier un coin salon pour les longues séances d'essayage, mais aussi pour une présentation de produits entre copines et des consultations privées sur les produits. Il y a aussi un miroir reflétant la plus belle image de ces clientes et surtout d'onctueux chocolat nommé Satisfaction. Découvrez les aventures de Lili dans sa nouvelle ville dans une boutique loin d'être normale!!

jeudi 6 février 2014

Prologue

Prologue
            La lune m’observait, brillante, pleine et curieuse. Elle déposait sur ma peau son diaphane bleuté laissant transparaitre mes généreuse courbes dans la douceur de la nuit. Mouvements et danse faisaient valser mes lourds seins. Nos souffles s’entremêlaient en nuages de fumée voluptueuse, gorgés de plaisir.
            Sans crier gare, ces étoiles souriantes furent cerclées d’un brillant aura. Elles éclatèrent leur lumière tellement fort que j’en fus éblouis. Une explosion s’épandit dans tout mon corps créant un séisme de spasme et d’halètement. Un orgasme bon, fort avec une finale vibrante. Le troisième d’une série montagne russe. J’en peux plus. Le troisième, me demandez-vous? Oui! Demandez à… comment s’appelle-t-il déjà? Ah oui! Demandez à Éric. Juste son sourire repu et fier en dit long sur sa performance. Je dois vous avouez qu’il a l’art de la tournure des phrases dans la langue d’Éros.
            ― Une déesse! Une vraie déesse du sexe, me déclare-t-il en un souffle!
            ― Oh! C’est trop généreux.
            ― Non! Tu as une habilité avec ton corps que bien d’autre ne possède pas. Une touche magique qui me rend complètement fou.
            ― Faut quand même exagérer, lui répondis-je, rougissante.
            ― Vraiment Lili, tu devrais enseigner aux femmes cet art que tu possèdes.
            ― Je m’y efforce, vraiment!

            Douche prise, nos corps son tous deux effondrées dans les draps mêlés de la nuit. Le corps de l’homme est calme, chaud et endormi. À ses côtés, j’étais couché et regardais le plafond, incapable de m’endormir. Pourquoi? N’est-ce pas là le meilleur somnifère naturel? Habituellement, oui! Mais cette fois-ci, il y avait autre chose qui me tracassait et je sus rapidement de quoi il en tenait. Une vive lumière éclaira la pièce adjacente, pendant une fraction de seconde, laissant trainer un arôme vanillé. Je soulevai ma tête de l’oreiller et la laissa retomber lourdement, sachant très bien de quoi il s’agissait. À contre cœur, je me tirai de ses draps chauds et douillets où somnolait mon apollon et me dirigeai vers la cuisine.
            J’y trouvai, comme je m’y attendais, une enveloppe m’étant adressé. La même enveloppe avec la même calligraphie qui m’annonçait les même nouvelles. Sans hâte et le cœur gros, je l’ouvris.
C’est l’heure!

Votre prochaine adresse :
15, rue Principal
Saint-André-Avellin, Qc
Le changement aura lieu cette nuit. G.
           
            Je laissai échapper un gros soupir. Encore un nouveau changement, une nouvelle adaptation et une déstabilisation au réveil. Non, mais avouez  que c’est déstabilisant de s’endormir à un endroit et se réveiller à un autre. La bonne nouvelle est que je ne change jamais de pays; je me promène au travers de la province du Québec. Alors peu importe la saison et l’heure, ca ne change pas énormément. Toutefois, le dépaysement est présent quand même.
            Je tournai la tête vers l’entrée de la chambre, pour ensuite ramener mon regard à la lettre. J’anticipais tellement mon réveil que je n’osais même plus me coucher. Autant j’adorais ce changement tout comme mon travail, autant je détestais quitter un endroit et ses habitants. Des personnes auxquelles je me suis attacher et que je quittais sans même dire au revoir. Mais bon, semble-t-il que ca fait parti entière de mon contrat  que j’ai signé quatre ans plus tôt.

Et maintenant, que me restait-il à faire? Encore effrayée à l’idée de fermer l’œil. Je décidai alors de profiter au maximum des mes derniers moment à Kamouraska en allant réveiller Éric pour un autre ronde de corps à corps. Je crois qu’il prit l’idée avec plaisir, quoiqu’il fût épuisé. Une autre ville à ajouter à mon album de souvenir.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire